« Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. »

De Benjamin Franklin

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L’importance du bon management d’une équipe

Le management d’équipe est basé sur la performance d’un groupe et non d’un individu. L’important n’est plus ce que JE gagne, mais ce que NOUS gagnons. Il tient compte cependant  de chaque individu : un groupe est une relation interpersonnelle composée de plusieurs relations intra personnelles.
Ce groupe partage un objectif commun : réussir  ensemble un projet, un challenge… L’individualité s’efface au profit du groupe.
La réussite dans l’entreprise de demain, passe aussi par l’évolution du management des équipes mises en place aujourd'hui. Il est important de  réussir cette mise en place et la pratique quotidienne du travail en équipes.
Une équipe doit avoir  des valeurs communes. Les valeurs plébiscitées pour l’entreprise, sont la plupart du temps : intégrité,  respect, transparence, volonté, performances, sens des responsabilités, esprit de service, qualité du produit et des prestations annexes...
Ces valeurs, sont, plus que jamais, le fondement de la réussite et de l’image de l’entreprise. Une image d’entreprise est longue et difficile à construire mais facile à détruire.
Le management doit être construit  sur  ces valeurs, et l’attitude de chaque collaborateur doit les véhiculer vis-à-vis de chaque interlocuteur : clients, fournisseurs, prospects,  partenaires commerciaux ou dans le cadre des équipes et des diverses collaborations.
Le bon manager d’équipe n’est pas forcément celui qui a le plus grand savoir, diplômes à l’appui.  C’est celui ou celle qui est le plus compétent, qui sait ÉCOUTER et donner CONFIANCE.
Or, une compétence sans aptitude n’est pas une réelle compétence, c’est une connaissance.
La première aptitude d’un manager est l’écoute. Un manager est empathique, rassembleur, avec une saine autorité (celle qui donne confiance et envie de faire). Il n’a pas besoin d’exercer un pouvoir égotique.
Il sait rendre chaque membre de son équipe fier de lui (ou d’elle), il sait donner la reconnaissance et  renforcer le sentiment d’appartenance : véhicules de la motivation.
Il a une bonne confiance en soi, une bonne estime de lui objective. Ces qualités lui procurent une autorité solide : celle qui donne confiance. Il est congruent entre ce qu’il est et ce qu’il parait.
Avoir confiance en soi, permet d’avoir confiance en l’autre. Elle permet une délégation à bon escient par exemple, de faire confiance et elle permet également de faire circuler les informations sans rétention.
L’autoritarisme est une déviation négative de l’autorité. C’est un besoin de pouvoir sur l’Autre. L’une de ses conséquences est une souffrance, voire de la colère au niveau des membres d’une équipe. L’efficacité totale, devient impossible.
Lorsqu’une équipe va mal, le manager dit souvent, « j’ai une mauvais  équipe ». Pourtant, si on creuse son cursus, on s’aperçoit qu’il a souvent eu une « mauvaise équipe ».
Difficile pour certains, de se remettre en question.  Mais parfois, si les aptitudes sont là, il suffit de faire acquérir les compétences avec l’aide d’une formation, par exemple.
L’équilibre financier d’une entreprise est dépendant, également, de la performance des équipes et donc, de ses managers.
Il serait souhaitable de moins intellectualiser cette fonction et de lui donner sa dimension Humaine. L’homme est un être de chair et de sang où le biologique répond au psychique.
Certaines méthodes de management sont prisées alors qu’elles sont contre productives : on ne change pas la pile pour redynamiser un humain ! Par contre, un bon management peut le rendre opérationnel et performant.
Il en faut peu, parfois pour avoir des Ressources Humaines motivées :
Avoir un bon management d’équipe !
Michèle DANGUY©2013

La communication n'est jamais parfaite



C'est là, que l'on comprend bien les limites de la communication et que la communication parfaite et transparente est un leurre... même si on en rêve :

« Entre ce que je pense, 
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis, 
Ce que vous voulez entendre,
Ce que vous entendez, 
Ce que vous croyez en comprendre, 
Ce que vous voulez comprendre
Et ce que vous comprenez…
Il y a au moins 9 possibilités de ne pas se comprendre ! » Sylviane Herpin


«Exprimer une idée est une activité difficile à laquelle il faut s'exercer ; la télé supprime cet exercice ; nous risquons de devenir un peuple de muets, frustrés de leur parole, et qui se défouleront par la violence.» 
Albert Jacquard

Objectifs de la formation :

Cette formation est une transmission d’outils efficaces afin d’apprendre à vous exprimer oralement en toutes circonstances : Lire un texte en public, parler de manière efficace dans des situations inopinées où vous devrez improviser, dialoguer, animer une réunion créative, présenter un exposé et savoir répondre à l’assistance, utiliser des supports visuels pour renforcer l’impact de votre message, développer une facilité relationnelle quelles que soient les …
  • Demandez-nous le programme pédagogique complet.

Cas concret et réel d’une mission de D. R. H. à la carte®

Cas concret et réel d’une mission de D. R. H. à la carte®

Les dirigeants de PME ou de TPE, ont des compétences propres. Elles sont souvent d’ordre technique, gestionnaire, comptable, financière mais rarement communication et ressources humaines.
Or, quelle est la première ressource de l’entreprise ? L’Homme.
Une entreprise avec des fonds propres suffisants, des produits innovants, une technicité irréprochable, des moyens, une excellente gestion… Est beaucoup plus efficace et efficiente si les hommes sont motivés et se sentent bien dans leur poste et dans leur entreprise.
Il n’est pas question pour autant, d’embaucher un DRH, pour lequel il est rarement nécessaire de créer un poste à temps plein ou même à mi-temps. 
Et pourtant, il est indispensable, d’avoir un service ressources humaines compétent et professionnel, pour une optimisation maximum des ressources de l’entreprise.
Alors qu’elle est la solution ?
Citons l’exemple, de l’entreprise Dupont, le cas est réel, nous avons juste modifié le nom.

Le tutorat motive et donne une impulsion efficace dans l’entreprise

LE TUTORAT DANS L'ENTREPRISE

Je regardais une émission dans laquelle un "jeune" d’une trentaine d’années environ, avait des propos intolérants concernant les personnes de 50 ans.



Il souhaitait que les "jeunes" prennent le pouvoir, le gouvernail de presque tout, etc. en écartant les « vieux ».

On se serait cru dans certaines entreprises, dans cette dichotomie entre le Savoir et l’Expérience. 

  • Nous avons besoin des deux. Le Savoir sans expérience n’est que Savoir. L’Expérience et le Savoir liés, se nomme SAVOIR-FAIRE.
  • Un pays a besoin de la fraîcheur des « jeunes » et de leur Savoir récent. Il a besoin des « 50 ans et plus », pour l’Expérience.
Dans la réalité, un des problèmes de cette équation est que dans la pratique :
  • Les jeunes croient tout savoir.
  • Les + de 50 ans croient tout savoir.
Les uns excluant le Savoir des autres et vice-versa.

Ceux qui détiennent Savoir et Expérience (le Savoir-faire), renâclent souvent à transmettre leur Savoir-faire et font de la rétention d’information (entre autre), de peur de perdre leur « pouvoir » et, ou, leur poste.

Dans l’entreprise, le tutorat, par exemple, serait plus efficace sans l’équation ci-dessus. 
Un peu plus d’humilité, de tolérance, de confiance et de générosité de part et d’autres, pourraient être une SOLUTION pour accroître la performance de l’entreprise ou d’une collectivité.

Nous pouvons transposer ce « concept », un peu partout où il y aurait besoin de plus d’efficacité et de performance.

Et encore, je ne vous parle pas, en plus de cette coopération jeunes et moins jeunes et de l’apport de neurones des hommes ET des femmes ! 

Cette grande tolérance dans la diversité et la coopération : c’est vivre au quotidien l’efficacité et la performance à son maximum !

Michèle DANGUY©2014

Formation sur le sujet : TUTORAT : OUTIL DE TRANSMISSION 
    • Demandez le programme complet avec l'aide de notre formulaire de contact

MANAGER ET CHEF D’ORCHESTRE : MÊME PARTITION

MANAGER ET CHEF D’ORCHESTRE : MÊME PARTITION

Le rôle du Chef d’orchestre et son approche managériale renvoient avec les préoccupations et aspirations du Manager d'aujourd’hui. 
Tout comme le Manager, le Chef d’orchestre met en œuvre un projet : l’interprétation d’une œuvre, la direction d’une équipe, d’un orchestre. Il doit respecter une ligne directrice, une finalité : l’œuvre à interpréter.
A la différence du Manager, l’efficacité de sa direction sera immédiatement perceptible par lui-même, ses musiciens et le public.
Notre formation "MANAGER ET CHEF D’ORCHESTRE : MÊME PARTITION " a été conçue pour établir un parallèle entre le management d’une équipe et la conduite d’un orchestre par le chef d’orchestre.

La communication : source d'efficacité et de productivité

La communication : source d'efficacité et de productivité

"L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications."   Jean Dion

La communication c’est le nerf de la paix (et non le nerf de la guerre). Tous les contacts Humains passent par elle. Elle est la source du bien-être et du mal-être. Et par voie de conséquences, sources de bien des maux de la société et de l’entreprise, source de non productivité parfois. Lire la suite

Et pourtant il y a encore trop d’entreprises, de managers qui ne voient pas d’utilité à la communication.
Est-il vraiment inutile de comprendre, de se comprendre, d’expliquer, de s’expliquer, d’informer, de s’informer, de connaître, de se connaître ? 


Une grande majorité des pertes en productivités partent de là : on ne se comprend pas, on fait par conséquent des erreurs sources de conflits, de pertes de temps et donc d’argent…
Le temps c’est de l’argent et la communication participe à la rentabilité de l’entreprise. 
lire la suite...


Selon le journal le Point : « Raconter sa vie, dans la réalité ou sur des réseaux sociaux sur internet, est aussi gratifiant pour le cerveau que le plaisir trouvé dans la nourriture ou le sexe, selon une étude menée par des chercheurs de Harvard publiée aux États-Unis. »
Alors, il y a « parler de soi et parler de soi » ! Si c’est pour confier des tranches de vie quotidienne, des émotions, des espoirs ou que sais-je, cela est gratifiant pour celui qui parle.
C’est également gratifiant pour celui qui écoute. Ces confidences sont des moments privilégiés, de connaissance et de découverte d’un individu d’une manière plus profonde qu’une conversation ordinaire.
C’est également, une sacrée preuve de confiance que l’on reçoit quand on écoute et une sacrée preuve de confiance que l’on donne lorsqu’on se livre en parlant de soi.
Cependant, le « parler de soi » a ses limites. Si c’est là, l’exclusivité de la conversation d’un individu, cela devient vite lassant. Surtout si c’est pour s’auto-valoriser en public et entretenir un statut de pseudo supériorité.
On peut y voir, à ce moment-là, une forme d’égocentrisme, d’égoïsme,  vantardise, d’impudeur… ce qui tend à restreindre l'échange et la personne peut vite devenir ennuyeuse ou agaçante.
Mais cela, est moins pire que de parler de l’Autre en son absence ! Cela peut s’appeler de la médisance selon les propos tenus. En tout cas, cela n’est jamais sain, sauf si c’est pour vanter raisonnablement les qualités, les compétences de l’absent.
Ne jamais parler de soi rend la communication frustrante, parfois ennuyeuse et signale souvent une personnalité inhibée, timide, avec des peurs de s’exprimer. Chacun a des choses intéressantes à dire, même sur soi.
Nous sommes chacun, unique sur cette Terre, ne l’oublions pas. Parler de soi, c’est s’enrichir par nos semblances mais surtout par nos différences.
Découvrir quelqu’un qui n’est pas soi, peut être un merveilleux voyage au sein d’une personnalité différente.
Ce sont des moments privilégiés, de connaissance et de découverte d’un individu d’une manière plus profonde qu’une conversation ordinaire.
S’exprimer sur soi ou sur des personnes absentes, doit se faire à la première personne : JE.
« JE pense que… », « J’aime la musique… »
Et si j’emploie le « JE », c’est une façon aussi de me responsabiliser dans ce que JE dis. Le « ON » est déresponsabilisant et facilite la délation, la médisance, le colportage…
En formation, pour faire part de sa propre expérience devant d’autres stagiaires, il ne faut pas avoir peur de se positionner et de s’engager dans l’intervention avec un « JE » sans complexe.
Longtemps, il était de mise de laisser le JE de côté pour employer le « nous ». Lorsqu’un travail, une réflexion sont collégiaux, le « nous » s’impose naturellement.
Si JE suis fier d’une action que J’ai faite, j’emploie le JE pour alimenter et installer mon estime de moi auprès de mon cerveau. Quitte à reprendre le « nous », lorsque MON idée a été reprise dans un travail d’équipe par exemple.
Michèle DANGUY©2012

'Considérer l'échec de l'entrepreneur comme une étape, non comme une fin'



C'est surtout en France que l'échec est stigmatisé. Aux USA, par exemple, l'échec est un symbole de réelle expérience et il est perçu comme positif.



'Considérer l'échec de l'entrepreneur comme une étape, non comme une fin'

Règles de vie

règles de Vie :

1. Prenez en compte que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques. 
Le risque est impliqué dans chaque grande occasion de la vie. S’il n’y avait pas de risques, alors tout le monde agirait, ce qui rendrait les gens « ordinaires » et non « grands ». Démarquez-vous des autres comme celui qui peut non seulement prendre des risques, mais qui apprécie de le faire.

2. Lorsque vous échouez, n’échouez pas la leçon. 
Si vous oubliez ce que vous avez appris à ne pas faire, vous serez condamnés à répéter vos actions. Plus important encore, ne craignez pas l’échec. Car l’échec est le précurseur de la réussite. Rien de grand ne s’est accompli sans échec.

Le but de la vie n’est pas que nous soyons parfaits, mais que nous devenions la meilleure version possible de nous-même. Il est plus important d’être authentique qu’infaillible, et nous gagnons à écouter notre instinct. Les seules vraies erreurs sont celles que nous commettons à répétition. Les autres sont des occasions d’apprentissage.


3. Suivez les trois R : 
Respect de soi – La confiance est la clé de la réussite et si une personne ne se respecte pas, vous ne pouvez pas croire en elle. Ainsi, si vous ne vous respectez pas, vous ne pouvez pas réaliser de grandes choses puisque vous ne pouvez respecter les autres.

Respect des autres – Et vous serez respectés en retour. Si vous ne retournez pas le respect des autres, certains présumeront qu’ils ne valent pas la peine d’être respectés, et de ce fait, ils ne se respecteront pas.

Responsabilité pour toutes vos actions – Vous êtes seul responsable de vos sentiments, de vos actions, de votre réussite, etc. Vous contrôlez totalement votre vie, il ne faut pas essayer de blâmer les autres pour ses erreurs et ses malheurs.


4. Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance. 
Essayer d’obtenir tout ce que vous désirez ne sera pas nécessairement bon pour vous dans le long terme. Si quelque chose semble ne jamais fonctionner, comme si le destin intervenait, pensez à lâcher prise et revenez y plus tard. L’Univers agit de façon mystérieuse et doit être digne de confiance.


5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement. 
Les règles sont faites pour être transgressées. La plupart d’entre elles sont mis en place par les anciens établissements corrompus qui ne cherchent qu’à asservir et maintenir leur propre pouvoir. Quand il s’agit de transgresser les règles, faites-le correctement pour éviter les répressions. Mais par-dessus toutes choses, assurez-vous que vous le faites dans les règles. Si l’autorité n’avait jamais été remise en question, nous serions civilisation stagnante.7


6. Ne laissez pas une petite dispute briser une grande amitié. 
Évidemment, l’amitié est bien plus importante qu’une petite dispute, mais très peu de gens mettent cette règle en pratique. Vous devez également être en mesure de suivre la règle #7 pour pouvoir suivre la règle #6.


7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger. 
Et ne laissez pas votre fierté faire obstacle à ces mesures. Pardonnez-vous et prenez-en l’entière responsabilité. Cela en dira long sur votre personne. Ce n’est pas le nombre de nos échecs qui déterminent notre réussite finale, mais notre capacité à en extraire de la sagesse, puis à passer à autre chose avec une énergie nouvelle.

Les erreurs sont neutres; nous pouvons en faire ce que nous voulons. Selon notre manière de les percevoir, elles nous accableront ou nous guideront vers le succès.


8. Passez un peu de temps seul chaque jour. 
Peu importe ce que vous faites, passez au moins 30 minutes de votre journée seul dans un endroit calme. Cela vous donnera au moins une demi-heure pour observer ce qui se passe dans votre vie, de prendre conscience de qui vous êtes et de comprendre ce que vous voulez. Que ce soit à travers la prière, la méditation, le yoga ou le golf, ce rituel est un « must ».


9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.
Le monde est en constante évolution. Si vous n’êtes pas ouvert au changement, alors vous serez malheureux. Vous allez vous-même changer, mais cela ne veut pas dire que vos valeurs doivent changer aussi. Accueillez les nouveaux lieux, les nouveaux visages et les nouveaux amours, mais ne changez jamais ces parties importantes de vous-même, sauf si vous avez de bonnes raisons de penser que vous aviez tort d’y croire.


10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse.
Le silence conduit à la contemplation détendue au cours de laquelle les émotions ont moins d’influence et où logique peut prendre le relais. Par exemple, si vous vous disputez avec un ami, garder le silence au lieu de riposter en vous emportant est plus efficace et mettra fin à la dispute beaucoup plus rapidement.


11. Vivez votre vie avec honneur. 
De ce fait, lorsque vous vieillirez et vous regarderez en arrière, vous serez en mesure d’en profiter une seconde fois. Vous allez devoir vivre avec vos actions pour le reste de votre vie, alors pour vous épargner le regret et l’angoisse, vivez votre vie avec honneur à partir de maintenant. Les bonnes choses viennent et les bonnes personnes aussi. Vous ne serez jamais puni pour avoir agi avec intégrité.


12. Une atmosphère d’amour dans votre maison est le fondement de votre vie. 
C’est la règle où vous avez le moins de contrôle. Comme dans la règle # 3, si vous respectez (aimez) votre famille, ils vous respecteront et vous aimerons en retour. Faites entrer l’amour dans votre maison. Faites briller les murs avec de la tendresse. Cela établira une base solide dans la vie de vos enfants.


13. Lorsque vous êtes en désaccord avec les êtres chers, concentrez-vous uniquement sur le présent.
Ne réveillez pas le passé. Le passé est constant, immuable. Réveiller le passé ne peut qu’apporter plus de douleur à la situation. Pardonnez les actions passées et concentrez-vous sur le présent.


14. Partagez vos connaissances.
On apprend tellement dans une vie. Partager vos connaissances avec les gens que vous rencontrez, cela ne peut que les aider. Plus important encore, partager vos échecs et vos expériences pour que les autres ne reproduisent pas les mêmes erreurs.


15. Soyez doux avec la terre. 
La terre est l’endroit où nous vivons. Donc, cela devrait être évident. Blesser la terre c’est se blesser soi-même, l’avenir de vos enfants et de vos proches.


16. Une fois par an Aussi souvent que possible, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.
Découvrez de nouveaux lieux et de nouvelles choses. Vous pourriez vous retrouver avec quelqu’un quelque part qui vous rend plus heureux. La Terre est si vaste avec des endroits uniques et magnifiques, pourquoi ne pas aller explorer un peu ?


17. Rappelez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle votre amour pour l’autre dépasse vos propres besoins. 
L’inverse peut être un indice que votre relation doit se terminer. Si vous avez besoin de quelqu’un plus que vous l’aimez, c’est un signe de dépendance, pas d’affection. Trouvez quelqu’un où l’amour est la force dominante et dans laquelle la relation est beaucoup plus épanouissante.


18. Jugez vos réussites d’après ce que vous avez eu à renoncer pour y arriver. 
Décidez ce que vous voulez. Concevez votre vie idéale et foncez. Ne laissez aucune partie de ce rêve s’échapper, ainsi, vous ne vivrez jamais dans le regret. Tout est bon, car tout est utile – dans la mesure où vous savez saisir les occasions d’apprentissage qui se présentent à vous.

Si vous percevez les expériences difficiles comme de mauvais présages, elles auront un impact négatif. Si vous les voyez comme des occasions de croître, vous saurez les transcender.

Le dalaï Lama

Michel Serres : "La seule autorité possible est fondée sur la compétence" - Le Point





L'autorité saine, la vraie... celle qui donne confiance à l'Autre...








Michel Serres : "La seule autorité possible est fondée sur la compétence" - Le Point